Fiche Roman
Genre : Roman Etranger
Epoque : Après 1990
Lieu : Ukraine-Etats -Unis
Nbre pages : 450
Résumé :
Daria, 25 ans vit avec sa grand-mère à Odessa, en Ukraine pays affamé et triste suite à des années de communisme.
Un diplôme d’ingénieur en poche et une solide formation en Anglais vont lui permettre de trouver un emploi dans une société Israélienne. Le développement de l’intrigue va nous faire découvrir ses rêves et ses choix et va nous faire voyager d’Ukraine aux Etats-Unis en passant par Israël.
J’ai aimé :
Ce roman est bien rythmé ; on se laisse vraiment porter par la voix de Daria.
Le choc des cultures y est traité avec humour et psychologie.
La critique du mariage sur catalogue y est féroce.
Très bon moment de lecture.
Mathilde, les passeurs de mots
J’ai aimé :
Des bus bondés, des immeubles en banlieue qui font penser aux tombes d’un cimetière, des routes mal entretenues, des logements petits et vétustes, une mafia qui veille jalousement sur le profit des entreprises… C’est sur ce fond de pauvreté et d’insécurité que les jeunes femmes d’Odessa fréquentent les sites de rencontre dans l’espoir de tomber sur l’Américain qui les emmènera loin de cette vie de galère devenue insupportable.
Ce qui frappe à la lecture de ce livre, c’est la légèreté avec laquelle Daria raconte son histoire, l’histoire d’une femme qui a décidé qu’elle avait vocation au bonheur quel qu’en soit le prix, portée par une grand-mère courage qui la soutient dans son projet.
Janet Skeslien Charles s’attarde avec une évidente tendresse sur le destin de ces Ukrainiennes qui se cherchent un compagnon pour fuir un pays dans lequel elles n’ont aucun avenir. Pour autant la vie dans un pays occidental n’est pas toujours facile… Des drames peuvent éclater lorsqu’à l’euphorie d’un départ tant attendu succèdent la banalité d’un quotidien souvent terne et l’incompréhension née du refus de comprendre l’autre jusque dans ses différences.
Sans oublier l’égoïsme de ces hommes davantage soucieux de leur propre respectabilité que du bonheur de leur compagne.
Dominique M. – Les Passeurs de mots
J’ai aimé :
Plein d’humour et joyeux, ce livre pose à merveille la complexité du choc des cultures. A l’heure où vivre n’importe où sur la planète est donné comme une évidence facile, la réalité est toute autre. Décoiffant sur le communisme, et le postcommunisme, il écorne dans les mêmes proportions le mythe américain, nous tenant en haleine jusqu’à la fin pour rappeler sainement que seules force de caractère et liberté de penser sont des valeurs universelles.
Anne, les passeurs de mots
J’ai aimé :
• Le rythme du livre ; soutenu, bien rythmé sans jamais faiblir.
• L’écriture est simple et efficace : on dévore le livre avec facilité et gourmandise.
• L’histoire : le thème est original et bien traité, malgré quelques longueurs liées aux doutes de l’héroïne (elle m’a agacée parfois au milieu de ses tergiversations).
J’ai vraiment beaucoup aimé !
Un excellent moment de lecture.
Nadia les passeurs de mots
J’ai aimé :
La fluidité de l’écriture, on tourne les pages de ce roman de plus en plus vite, l’histoire qui nous fait évoluer dans des pays et milieux sociaux différents, avec beaucoup d’humour, de morgue et de psychologie, les personnages attachants, enivrants, battants et optimistes, Odessa, où l’auteur nous donne envie d’aller.
Il est aussi question du commerce des filles de l’Est traité par l’auteur avec beaucoup d’humanité ;
J’ai passé un très beau moment. Un cœur rouge
Josiane, les passeurs de mots
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